la
piste hollandaise

Avez vous
déjà entendu de l'ile du Texel ??????
Charmant non????
En langue Françoise :
tessel
Cette petite ile paradisiaque au large des pays bas ,est peut être aussi à
l'origine de nos ancêtres qui sait!!!!!
C'est le cas par exemple pour la plupart des "tassel" vivant aux
Etats-Unis, ou plutôt les "VAN TASSEL"
A l'origine ils s'appelaient "VAN TEXEL" ,ils étaient bien sur originaire
de l'ile, et vivaient à Amsterdam. Ils sont partis tenter leur chance aux
u.s.a.
Leurs nom a très vite été traduit comme "VAN TASSEL"
lien
Sur l'ile on employait un dialecte appelée "le tessel"
aujourd'hui disparu. C'est un dialecte issue le la langue parlée de la région du
WEST-FRIES/ 
la région du West-Fries
Cette région est divisée entre la Belgique, hollande, l'allemagne et le
nord de la France.
le dialecte du West-Fries débute à partir du 9éme siècle quand le royaume
franc s'eteind.

l'empire des francs
L'ile est placé sur une route maritime très commerçante entre l'Europe du
nord et de l'ouest. Elle a été témoin de nombreuses bataille entre les français
et les hollandais. Par exemple en 1694 avec un dénommé JEAN BART.
Que ce soit pour les "Van Tassel "des états unis, ou ceux de
France. Dans cette région ,est né l'industrie du
textile, et de la laine. Le pays à exporté son savoir faire en Angleterre, puis en
France. De plus on retrouve des "traces" protestante dans ces deux
pays, voir
dans ces deux régions qui sont le Gloucestershire et
Wiltshire ,et la Normandie.
Mais d'abord pour comprendre tout ça un peu d'histoire...
un peu d'histoire sur la laine
Le cardinal Ximenès, devenu premier ministre d'Espagne au commencement du
sixieme siecle, marcha sur les traces heureuses de Dom Pedre, & à son exemple,
profita de quelques avantages que les troupes de Ferdinand avoient eu sur les
côtes de Barbarie, pour en exporter des brebis & des béliers de la plus belle
espece. Il les établit principalement aux environs de Ségovie, où croît encore
la plus précieuse laine du royaume. Venons à l'Angleterre.
Non - seulement la culture des laines y est d'une plus grande
ancienneté qu'en Espagne, mais elle y a été portée, encouragée, maintenue &
perfectionnée avec une toute autre attention.
Si l'Angleterre doit à la température de son climat & à la nature de son sol
l'excellente qualité de ses laines, elle commença à être redevable de
leur abondance au partage accidentel de ses terres, fait en 830; partage qui
invita naturellement ses habitans à nourrir de grands troupeaux de toutes sortes
de bestiaux. Ils n'avoient d'autre moyen que celui - là pour jouir de leur droit
de communes, perpétué jusqu'à nos jours, & ce droit fut longtems le seul objet
de l'industrie de la nation. Ce grand terrain, destiné au paturage, s'augmenta
par l'étendue des parcs que [p. 180] les seigneurs s'étoient reservés
pour leur chasse, leurs daims & leurs propres bestiaux.
Les Anglois ne connurent pas d'abord toute I'étendue de la richesse
qu'ils possédoient. Ils ne sçavoient dans le onzieme & douxieme siecle que se
nourrir de la chair de leurs troupeaux, & se couvrir de la toison de leurs
moutons; mais bientôt après ils apprirent le mérite de leurs laines par
la demande des Flamands, qui seuls alors avoient des manufactures. Un auteur
anglois, M. Daniel Foc, fort instruit des choses de son pays, dit que sous
Edouard III. entre 1327 & 1377, c'est - à - dire dans l'espace de 50 ans,
l'exportation des laines d'Angleterre monta à plus de dix millions de
livres sterling, valeur présente 230 millions tournois.
Dans cet intervalle de 1327 & 1377, Jean Kemp, flamand, porta le
premier dans la Grande - Bretagne l'art de travailler les draps fins; & cet art
fit des progrès si rapides, par l'affluence des ouvriers des Pays - bas,
persécutés dans leur patrie, qu'Edouard IV. étant monté sur le trône en 1461,
n'hésita pas de défendre l'entrée des draps étrangers dans son royaume. Richard
III. prohiba les apprêts & mauvaises façons qui pouvoient faire tomber le débit
des draps anglois, en altérant leur qualité. L'esprit de commerce vint à se
développer encore davantage sous Henri VII. & son fils Henri VIII. continua de
protéger, de toute sa puissance, les manufactures de son royaume, qui lui
doivent infiniment.
C'est lui qui pour procurer à ses sujets les laines précieuses de
Castille, dont ils étoient si curieux pour leurs fabriques, obtint de Charles -
Quint I'exportation de trois mille bêtes blanches. Ces animaux réussirent
parfaitement bien en Angleterre, & s'y multiplierent en peu de tems, par les
soins qu'on mit en oeuvre pour élever & conserver cette race précieuse. Il n'est
pas inutile de savoir comment on s'y prit.
On établit une commission pour présider à l'entretien & à la propagation de
cette espece. La commission fut composée de personnes intelligentes & d'une
exacte probité. La répartition des bêtes nouvellement arrivées de Castille, leur
fut assignée; & l'évenement justifia l'attente du souverain, qui avoit mis en
eux sa confiance.
D'abord ils envoyerent deux de ces brebis castillanes, avec un bélier de même
race, dans chacune des paroisses dont la température & les paturages parurent
favorables à ces bêtes. On fit en même tems les plus serieuses défenses de tuer
ni de mutiler aucun de ces animaux pendant l'espace de sept années. La garde de
ces trois bêtes fut confiée à peu - près comme celle de nos chevaux - étalons, à
un gentleman ou au plus notable fermier du lieu, attachant à ce soin des
exemptions de subsides, quelque droit honorifique ou utile.
Mais afin de tirer des conjonctures tout l'avantage possible, on fit saillir
des béliers espagnols sur des brebis communes. Les agneaux qui provinrent de cet
accouplement, tenoient de la force & de la fécondité du pere à un tiers près.
Cette pratique ingénieuse, dont on trouve des exemples dans Columelle, fut
habilement renouvellée. Elle fit en Angleterre quantité de bâtards espagnols,
dont les mâles communiquereut leur fécondité aux brebis communes. C'est par
cette raison qu'il y a actuellement dans la Grande - Bretagne trois sortes
précieuses de bêtes à laines.
Voilà comme Henri VIII. a contribué à préparer la gloire dont Elisabeth s'est
couronnée, en frayant à la nation angloise le chemin qui l'a conduite à la
richesse dont elle jouit aujourd'hui. Cette reine considérant l'importance
d'assurer à son pays la possession exclusive de ses laines, imposa les
peines les plus rigoureuses à l'exportation de tout bélier, brebis ou agneau
vivant. Il s'agit dans ses statuts de la confiscation des biens, de la prison
d'un an, & de la main coupée pour la premiere contravention; en cas de récidive,
le coupable est puni de mort.
Ainsi le tems ouvrit les yeux des Anglois sur toutes les utilités qu'ils
pouvoient retirer de leurs toisons. Les Arts produisirent l'industrie: on
défricha les terres communes. On se mit à enclorre plusieurs endroits pour en
tirer un plus grand profit. On les échauffa &on les engraissa, en tenant dessus
des bêtes à laine. Ainsi le paturage fut porté à un point d'amélioration
inconnu jusqu'alors; l'espece même des moutons se perfectionna par l'étude de la
nourriture qui leur étoit la plus propre, & par le mélange des races. Enfin la
laine devint la toison d'or des habitans de la Grande Bretagne.
Les successeurs d'Elisabeth ont continué de faire des réglemens très
détaillés sur la police des manufactures de laines, soit pour en prévenir
la dégradation, soit pour en avancer les progrès; mais on dit qu'on ne conserve
aujourd'huì ces réglemens que par forme d'instruction, & que les Anglois, qui se
regardent comme les plus habiles fabriquans du monde, & les plus soutenus par la
seule émulation, laissent beaucoup de liberté à leurs manufactures, sansavoir
lieu de s'appercevoir encore que leur commerce en soit diminué.
Le seul point sur lequel ils soient un peu séveres, c'est sur le mélange des
laines d'une mauvaise qualité dans la tissure des draps larges. Du reste,
le gouvernement, pour encourager les manufactures, a affranchi de droits de
sortie les draps & les étoffes de lainage. Tout ce qui est destiné pour l'apprêt
des laines, a été déchargé sous la reine Anne d'une partie des
impositions qui pouvoient renchérir cette marchandise. En même tems le parlement
a défendu l'exportation des instrumens qui servent dans la fabrique des étoffes
de lainerie.
Ces détails prouvent combien le gouvernement peut favoriser les fabriques,
combien l'industrie peut perfectionner les productions de la nature; mais cette
industrie ne peut changer leur essence. Je n'ignore pas que la nature est
liberale à ceux qui la cultivent, que c'est aux hommes à l'étudier, à la suivre
& à l'embellir; mais ils doivent savoir jusqu'à quel point ils peuvent
l'enrichir. On se préserve des traits enflammés du soleil, on prévient la
disette, & on remédie aux stérilités des années; on peut même, à force de
travaux, détourner le cours & le lit des fleuves. Mais qui fera croître le thim
& le romarin sur les côteaux de Laponie, qui ne produisent que de la mousse? Qui
peut donner aux eaux des fleuves des qualités médicinales & bien - faisantes
qu'elles n'ont pas?
L'Espagne & l'Angleterre jouissent de cet avantage sur les autres contrées du
monde, qu'indépendamment des races de leurs brebis, le climat, les paturages &
les eaux y sont très - salutaires aux bétes à laine. La température & les
alimens font sur les animaux le même effet qu'une bonne terre fait sur un arbre
qu'on vient d'arracher d'un mauvais terrein, & de transplanter dans un sol
favorable; il prospere à vûe d'oeil, & produit abondamment de bons fruits.
On éprouve en Espagne, & sur - tout en Castille, des chaleurs bien moins
considérables qu'en Afrique; le climat y est plus tempéré. Les montagnes de
Castille sont tellement disposées, qu'on y jouit d'un air pur & modérement
chaud. Les exhalaisons qui montent des vallées, émoussent les rayons du soleil;
& l'hiver n'a point de rigueur qui oblige a renfermer les troupeaux pendant les
trois mois de sa durée.
Où trouve - t - on des paturages aussi parfaits que ceux de la Castille & de
Léon? Les herbes fines & [p. 181] odoriférantes, communiquent au sang
de l'animal un suc précieux, qui fait germer sur sa peau une infinité de filets,
aussi moëlleux, aussi doux au toucher, qu'ils flatent agréablement la vûe par
leur blancheur, quand la malpropreté ne les a pas encore salies. Ce n'est pas
exagérer de dire que l'Espagne a des eaux d'une qualité presque unique. On y
voit des ruisseaux & des rivieres, dont l'eau opere visiblement la guérison des
maladies, auxquelles les moutons sont sujets. Les voyageurs & les Géographes
citent entr'autres le Xenil & le Daro, qui tous deux tirent leur source de la
Sierra - Nevada, montagne de Grenade. Leurs eaux ont une vertu incisive, qui
purifie la laine, & rend la santé aux animaux languissans; c'est pour
cela que dans le pays on nomme ces deux fleuves, le bain salutaire des brebis.
L'Angleterre réunit ces mêmes avantages dans un degré tres - éminent. Sa
température y est aussi salutaire aux brebis, que l'est celle de l'Espagne; & on
y est bien moins sujet qu'en France, aux vicissitudes des saisons. Comme les
abris sont fréquens en. Angleterre, & que le froid y est généralement doux, on
laisse d'ordinaire les bêtes à laine pâturer nuit & jour dans les
plaines; leurs toisons ne contractent aucune saleté, & ne sont point gâtées par
la fiente, nil'air épais des étables. Les Espagnols ni les François ne sauroient
en plusieurs lieux imiter les Anglois dans cette partie à cause des loups; la
race de ces animaux voraces, une fois extirpée de l'Angleterre, ne peut plus y
rentrer: ils y étoient le fléau des laboureurs & des bergers, lorsque le roi
Edgard, l'an 961, vint à bout de les détruire en trois ans de tems, sans qu'il
en soit resté un seul dans les trois royaumes.
Leurs habitans n'ont plus besoin de l'avis de l'auteur des Géorgiques pour la
garde de leurs troupeaux.
Nec tibi cura canûm fucrit postrema, sed unà Veoces Spartoe catulos,
acremque molossum Pasce sero pingui; nunquam custodibus illis Incursus
luporum horrebis.
Les Anglois distinguent autant de sortes de pâturages, qu'ils ont d'especes
de bêtes à lain; chaque classe de moutons a pour ainsi dire son lot & son
domaine. Les herbes fines & succulentes que l'on trouve abondamment sur un grand
nombre de côteaux & sur les landes, conviennent aux moutons de la premiere
espece. N'allez point les conduire dans les grands pâturages, ou la qualité de
la laine changeroit, ou l'animal périroit; c'est ici pour eux le cas de
suivre le conseil que donnoit Virgile aux bergers de la Pouille & de Tarente:
« Fuyez les paturages trop abondans: Fuge pabuta loeta».
Les Anglois ont encore la bonne habitude d'ensemencer de faux seigle les
terres qui ne sont propres à aucune autre production; cette herbe plus délicate
que celle des prairies communes, est pour les moutons une nourriture exquise;
elle est l'aliment ordinaire de cette seconde espece, à qui j'ai donné ci -
dessus le nom de bâtards espagnols.
L'ancienne race des bêtes à laine s'est perpétuée en Angleterre; leur
nourriture demande moins de soin & moins de précaution que celle des autres. Les
prés & les bords des rivieres leur fournissent des pâturages excellens; leur
laine, quoique plus grossiere, trouve son emploi, & la chair de ces animaux
est d'un grand débit parmi le peuple.
C'est en faveur de cette race, & pour ménager le soin des prairies, qu'on
introduisit au commencement de ce siecle l'usage de nourrir ce bétail de navets
ou turnipes; on les seme à peu - près comme le gros seigle dans les
friches, & ces moutons naturel<cb-> lement forts, en mangent jusqu'à la
racine, & fertilisent les landes sur lesquelles on les tient.
Les eaux en Angleterre ont assez la même vertu que celles d'Espagne; mars
elles y produisent un effet bien plus marqué. Les Anglois jaloux de donner à
leurs laines toute la blancheur possible, sont dans la louable coutume de
les laver sur pié, c'est - à - dire sur le dos de l'animal. Cette pratique leur
vaut un double profit; les laines tondues sont plus aisées à laver, elles
deviennent plus éclatantes, & ne souffrent presque point de déchetau lavage.
Voyez
Laine, apprêt des.
Enfin la grande - Bretagne baignée de la mer detoutes parts, jouit d'un air
très - favorable aux brebis, & qui differe à leur avantage, de celui qu'elles
éprouvent dans le continent. Les paturages qu'elles mangent, & l'air qui les
environne, impregnés des vapeurs salines que les vents y charrient sans cesse,
de quelque part qu'ils souffient, font passer aux poumons & au sang des bêtes
blanches, un acide qui leur est salutaire; elles trouvent naturellement dans ce
climat tout ce que Virgile recommande qu'on leur donne, quand il dit à ses
bergers:
Atcui lactis amor, cytisum, lotosque frequentes, Ipse manu, salsasque
ferat proesepibus herbas; Hinc & amant fluvios magis, & magis ubera tendunt,
Et salis occultum referunt in lacte saporem. Georg. liv. III. v. 392.
Il est donc vrai que le climat tempéré d'Angleterre, les races de ses brebis,
les excellens paturages où l'on les tient toute l'année, les eaux dont on les
lave & dont on les abreuve, l'air enfin qu'elles respirent, favorisent
exclusivement aux autres peuples la beauté & la quantité de leurs bêtes à
laine.
Pour donner en passant une idée de la multitude surprenante & indéterminée
qu'on en éleve dans les trois royaumes, M. de Foé assure que les 605, 520 livres
que l'on tire par année des moutons de Rumney - mirsh, ne forment que la deux
centieme partie de la récolte du royaume. Les moutons de la grande espece
fournissent depuis cinq jusqu'a huit livres de laine par toison; les
béliers de ces troupeaux ont été achetes jusqu'à douze guinées. Les laines
du sud des marais de Lincoln & de Leicester doivent le cas qu'on en fait à leur
longueur, leur finesse, leur douceur & leur brillant: les plus belles laines
courtes, sont celles des montagnes de Cotswold en Glocester - Shire.
En un mot, l'Angleterre par plusieurs causes réunies, possede en abondance
les laines les plus propres pour la fabrication de toutes sortes d'etoffes,
si l'on en excepte seulement les draps superfins, qu'elle ne peut fabriquer sans
le secours des toisons d'Espagne. Ses ouvriers savent faire en laine
depuis le drap le plus sort ou le plus chaud, jusqu'à l'étoffe la plus mince &
la plus légere. Ils en fabriquent à raies & à fleurs, qui peuvent tenir lieu
d'étoffes de soie, par leur légereté & la vivacité de leurs couleurs. Ils font
aussi des dentelles de laines fort jolies, des rubans, des chemises de
flanelle, des fichus & des coëffes de crêpes blancs. Enfinils vendent de leur
lainerie à l'étranger. selon les uns, pour deux ou trois millions, & selon
d'autres pour cinq millions sterlings.
Mais sans m'arrêter davantage à ces idées accessoires, qui ne nous
intéressent qu'indirectement, & sans m'étendre plus au long sur l'objet
principal, je crois qu'il résulte avec évidence de la discussion dans laquelle
je suis entré au sujet des laines d'Espagne & d'Angleterre, que trois
choses concourent à leur procurer des qualités supérieures qu'on ne peut obtenir
ailleurs, la race, les paturages & le climat. J'a<pb-> [p. 182]
joûte même pour surcroît de preuves, que les moutons de Castille & d'Andalousie,
transportés dans les belles plaines de Salisbury, n'y donnent pas des laines
aussi précieuses, quas baticus adjuvat aër.
Je conclus donc avec les personnes les plus éclairées de ceroyaume, qu'il est
tout - à - fait impossible à la France de se passer des laines étrangeres,
& que sans le secours des riches toisons qui lui viennent des îles Britanniques
& d'Espagne, les manufactures des Gobelins, d'Abbeville & de Sedan, tomberoient
bientôt dans le discrédit, & ne pourroient pas même subsister.
Je suis cependant bien éloigné de penser qu'on ne soit maître en France de
perfectionner la qualité, & d'augmenter la quantité des laines qu'on y
recueille; mais ce tems heureux n'est pas près de nous, & trop d'obstacles
s'opposent à nous flatter de l'espérance de le voir encore arriver. (D. J.)
D'après ce texte, on peut conclure, que l'industrie de la laine était très
forte en Angleterre, la plus forte et la plus ancienne d'Europe, voir du monde...
Ce qu'il y a d'intéressant aussi, c'est que l'on apprend que c'est les
flamands, qui ont comme en Normandie plus tard appris aux anglais comment
exploiter le mieux possible leur laine, en leurs envoyant des ouvriers pour leur
montrer comment faire. Car seul les flamands avait à l'époque des manufactures.
Alors ce qui me vient à l'esprit tout de suite ,c'est de savoir si par
exemple le chardon à foulon, ne viendrait-il pas de hollande??peut être de l'ile
de Texel....
Autre chose d'intéressante qui fait parfaitement le lien entre ces deux
pays, et plus particulièrement entre la région de Taunton, en Angleterre(ou je
vous le rappel, on faisait pousser le "teasel" chardon pour carder) et la
hollande plus particulièrement l'île de Texel, c'est le roman d'Arthur Conan
Dyle "le capitaine Micah Clarke "écrit en 1911
lien. C'est
un roman historique, tout comme "La compagnie blanche" du même auteur, qui
relate les grandes compagnies du moyen âge(voir compagnie Tassel).Dans ce roman,
il y a des éléments très troublant, on nous parle de la région de Taunton, des
drapiers, de l'île de Texel, des hollandais..avec la bataille de Monmouth.
Rébellion de Monmouth
De Wikipedia, l'encyclopédie libre
La rébellion de Monmouth de
1685,
également connue sous le nom de rébellion de fourche,
était une tentative de renverser le
roi de l'Angleterre,
James II, qui est allé bien au roi quand son frère plus âgé,
Charles II, mort
le 6 février 1685. James II était inpopulaire parce qu'il
était
catholique et beaucoup de gens ont été opposées à un roi de
« papiste ».
James Scott, 1er
duc de Monmouth, prétendu être héritier légitime au trône et
essayé pour déplacer James II.
La rébellion a fini avec la défaite des forces de Monmouth à
la
bataille de Sedgemoor
le 6 juillet 1685 (souvent, plutôt inexactement, dit d'être
la dernière
bataille lancée sur le sol anglais). Monmouth
a été exécuté pour la
trahison
le 15 juillet, et plusieurs de ses défenseurs ont été
exécutés ou
transportés dans les
assises sanglantes du
juge Jeffreys.
le duc de Monmouth
Monmouth était un fils illégitime de Charles II. Il y avait
eu des rumeurs que Charles avait épousé la mère de Monmouth,
Lucy Walter, mais aucune évidence n'était reçue, et Charles
a toujours dit qu'il a seulement eu une épouse,
Catherine de Braganza.
Monmouth était un
protestant. Il avait été nommé Commander-in-Chief de l'armée
britannique par son père en 1672 et Capitaine-Général
en 1678, appréciant quelques succès dans les
Pays Bas dans la
troisième guerre Anglo-Hollandaise. La réputation militaire
de Monmouth, et son
protestantisme, fait lui une figure populaire en Angleterre.
Une tentative a été faite en 1681 de passer une
loi pour exclure James Stuart, Charles le frère d'II, de la
succession et du Monmouth de remplacement, mais Charles a déjoué
ses adversaires et a dissous le Parlement pendant le temps
final. Après que la
parcelle de terrain de Chambre de seigle d'assassiner
Charles et James, Monmouth se soit exilée en
Hollande, et ait recueilli des défenseurs à
la Haye.
À condition que Charles II ait resté allumé le trône,
Monmouth était content pour vivre une vie du plaisir en
Hollande, tout en espérant toujours accéder pacifiquement au
trône. L'accession de James II a mis un terme à ces espoirs.
Prince William d'orange, bien qu'aussi un protestant, a été
lié à James par des traités et n'adapterait pas à un réclamant
rival. Il a suggéré que Monmouth devrait prendre une commission
avec l'empereur
Leopold dans son combat contre les
Turcs. Monmouth, cependant, à recommander de ses exils de
camarade, déplacé pour prendre la couronne de l'Angleterre par
la force.
de Lyme Regis à Sedgemoor
En
mai 1685, voile réglée de Monmouth pour l'Angleterre
occidentale du sud, une région fortement protestante, avec
trois petits bateaux, quatre pistolets légers de champ et 1500
mousquets. Il a débarqué avec 82 défenseurs, y compris
seigneur Grey de Warke, et autour 300 hommes, chez
Lyme Regis dans
Dorset le 11 juin. Monmouth avait été promis une grande
armée et un appui universel par ses défenseurs à la Haye,
pensant que sur l'atterrissage il pourrait marcher sans
opposition à Londres. Le Roi James a été bientôt averti de
l'arrivée de Monmouth : deux
dirigeants de douane de
Lynne
sont arrivés à Londres le 13 juin étant monté environ 200 milles
de rapidité de poteau.
Au lieu de marcher sur Londres, il a marché au nord dans
Somerset, sélectionnant vers le haut d'un groupe désorganisé
environ de 6.000, la plupart du temps du
non-conformiste, des
artisans et des ouvriers de fermier armés avec des outils de
ferme (tels que des
fourches) : un défenseur célèbre était jeune
Daniel Defoe. Monmouth s'est proclamé roi chez
Taunton le 18 juin, et a continué au nord, par
l'intermédiaire du
maillet de
Bridgwater et de
Shepton (le
23 juin), espérant capturer la ville de
Bristol (qui était à ce moment-là la deuxième plus grande et
deuxième ville dans le pays, après Londres). En attendant, les
bateaux du Monmouth capturé par
marine royale, découpant tout l'espoir d'une évasion de
nouveau au continent.

Après que non réussi les tentatives sur Bristol et
Bath, y compris des escarmouches peu concluantes avec une
force des
gardes de la vie commandées par
Louis de Duras, le 22eme
comte de Feversham (un vieux neveu de
Turenne qui avait passé une certaine heure dans le service
anglais et plus tard est devenu un
chevalier de la jarretière) à
Keynsham le 26 juin et à
rue Philip de Norton le 27 juin, les forces de Monmouth sont
revenues.
Monmouth comptait sur la rébellion en
Ecosse, menée par
Archibald Campbell, le 9ème
comte d'Argyll, affaiblissant l'appui du roi et l'armée.
Argyll a débarqué chez
Campbeltown le 20 mai et a passé quelques jours élevant une
petite armée des défenseurs, mais ne pouvait pas les tenir
ensemble tout en marchant par les terres en contre-bas vers
Glasgow. Le comte et ses quelques compagnons restants ont
été capturés chez
Inchinnan
le 19 juin et il a été porté à
Edimbourg à exécuter le 30 juin. Les rébellions prévues dans
Cheshire et
East Anglia également n'ont pas matérialisé. Le moral des
forces de Monmouth a commencé à s'effondrer après des nouvelles
du recul en Ecosse est arrivé tandis que l'armée expédient se
reposait dans
Frome
le 28 juin.
Monmouth a retraité par l'intermédiaire du maillet de Shepton,
qui ne l'a plus accueilli, et des
puits.
Par la suite il a été refoulé aux
niveaux de Somerset (où
Alfred le grand avait trouvé le refuge dans ses conflits
avec
Vikings), devenant ourlés dedans chez
Bridgwater le 3 juillet. Monmouth a été finalement défait
par Feversham (avec
John Churchill, un plus défunt
duc de Marlborough, sa seconde aux commandes) le 6 juillet à
la
bataille de Sedgemoor. Monmouth avait risqué une attaque de
nuit, mais la surprise a été perdue quand un mousquet a été
déchargé. Ses défenseurs non formés ont été rapidement défaits
par les professionnels, et des centaines ont été réduites par le
canon et le mousquet-feu.
La bataille de Sedgemoor est souvent mentionnée comme la
dernière bataille a combattu sur le sol
anglais, mais c'est incorrecte :
la bataille de Preston en
Lancashire a été combattue le 14 novembre 1715, pendant la
première rébellion de Jacobite, et la
deuxième scie de
rébellion de Jacobite qu'un enclenchement mineur chez
Clifton amarrent près de
Penrith dans
Cumbria le 18 décembre 1745.
le lien avec la hollande, se fait aussi
en Normandie
Les règlements de Colbert marquent incontestablement le début d’une vigoureuse
recomposition de l’industrie drapière. La géographie des centres se modifie
sensiblement par
rapport à l’époque précédente, Rouen cédant sa place de premier pôle drapier
normand et de
nouveaux centres assurant la relève .
Dès l’expiration, en 1666, du privilège exclusif de vingt années concédé à la
Manufacture de Sedan, des fabricants demandent l’autorisation de créer de
semblables
établissements : d’abord à Abbeville, sous la direction de Van Robais, puis en
Normandie, où
la dynamique entrepreneuriale est également protestante. Il s’agit d’organiser
la production de
draps fins façon de Hollande et d’Angleterre, mais en fait les transferts
technologiques
semblent provenir exclusivement de Leyde (hollande à 100km de
l'île de Texel!!).
A Elbeuf, l’impulsion initiale provient d’un petit noyau de marchands-drapiers
protestants
établis depuis plusieurs décennies , qui obtiennent en 1667 les statuts et
règlements d’une
Manufacture royale. Les fabricants catholiques du lieu, après avoir vainement
combattu ce
projet qui leur impose des normes de production plus contraignantes, s’y
rallient
progressivement et entrent dans la Manufacture, laquelle compte déjà 30 maîtres
en 1684 .
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