l'écosse
Ce pays à beaucoup de lien avec notre mot.
Tout d'abord forcement on pense à l'emblème de l'écosse qui est le chardon.
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Un autre pont commun avec l'écosse c'est les gardes du roi en France qui sont écossais à l'origine, et l'on retrouve des Tassel dans cette fonction du côté de Beaussault.
la garde écossaise
L'origine de la garde écossaise remonte à l'an 882, quand un contingent de nobles écossais vint en France pour former la garde du roi Charles III. Cependant, la garde écossaise ne fut formellement créée que sous le règne de Charles VII. Des documents attestent de son existence en 1425, mais on peut présumer qu'elle fut fondée à la fin des années 1410, longtemps donc avant la création de la compagnie des Cent-Suisses qui remonte à 1497. En 1450 le roi d'Écosse Jacques II envoya un corps de 24 gentilshommes commandé par Patrick de Spens (un des fils du tuteur de Jacques II et proche parent) pour assurer la sécurité rapprochée du roy de France Charles VII. Ce corps d'hommes d'armes est connu sous le nom d'archers des gardes du corps du roy, sera intégré en 1460 dans ce qui devient la première compagnie des gardes du roy dite "Écossaise" sous les ordres de Guillaume Stewart. A l'intérieur de celle-ci, ces 25 archers gardes du corps gardent d'énormes privilèges : l'un d'entre-eux était qualifié du titre honorifique de "premier homme d'armes de France", les 100 autres étant qualifié du nom d'archers de la garde du roy. Le terme de "garde de la manche" employé pour les 25 archers des gardes du corps du roy illustre le fait qu'ils se tenaient à coté du roy pour le protéger
Auld alliance
Et dernier point commun ,la compagnie tassel, qui pourrait bien être des mercenaires écossais, issu du traité de la Auld alliance.
En 1326, Robert Bruce renouvela l’Alliance par le traité de Corbeil. Aux XIVe et XVe siècles, le traité fut invoqué à six reprises.
Le 6 juillet 1560, le traité d'Édimbourg révoqua officiellement l’alliance, après 250 ans. L’Écosse devenue protestante s’alliait désormais avec l’Angleterre, protestante également. Cependant, certains points du traité restaient en application. Entre autres, tous les Écossais furent reconnus comme des citoyens français jusqu’à la révocation de ce point en 1903 par le gouvernement français.
En 1336, au début de la guerre de Cent Ans, le roi de France Philippe de Valois fournit une aide militaire au roi d’Écosse David II en exil en France après avoir été déposé par Édouard III d’Angleterre.
En 1346, l’Écosse envahit l’Angleterre pour défendre les intérêts de la France. L’armée écossaise fut cependant vaincue et David II fait prisonnier à la bataille de Neville’s Cross.
En 1421, lors de la bataille de Baugé, les forces franco-écossaises causèrent une sévère défaite aux Anglais et les Français récompensèrent gracieusement les Écossais. Cette victoire fut de courte durée car en 1424, à la bataille de Verneuil les troupes écossaises furent anéanties. Malgré cette défaite, l’action des Écossais fut un soutien suffisamment efficace qui donna un répit à la France, la préservant ainsi d’une occupation complète par l’Angleterre.
En 1429, des Écossais assistèrent Jeanne d’Arc pour lever le siège d’Orléans. Un corps d’Écossais fut établi pour défendre la personne du roi de France[1]. De nombreux seigneurs Écossais s'intallèrent en France, certains continuèrent de se considérer comme Écossais et d'autres s'intégrèrent comme les Stuarts de Darnley, devenus seigneurs d'Aubigny (petite ville du Nord du Berry) qui restera "écossaise" jusqu'au XVIIIe siècle.
En 1558, cette alliance historique fut encore renforcée par le mariage du Dauphin François (futur François II) avec Marie Stuart. À cette occasion, le roi de France Henri II établit une lettre de grande naturalisation automatique entre Français et Écossais.
Au XVIIIe siècle, après l'Acte d'union (1707) des royaumes d'Angleterre et d'Écosse, certains Jacobites, partisans des Stuarts défaits à la bataille de Culloden (1746), trouvent refuge en France au nom de l'Auld Alliance, en particulier à Saint-Germain-en-Laye et à Sancerre.
En 1942, le général De Gaulle qualifie l’alliance franco-écossaise de « plus vieille alliance au monde ». Il l'a d'ailleurs appliquée en autorisant des parachutistes français à être réunis à une unité anglaise (les SAS), car elle était dirigée par un Ecossais (David Stirling).
De nos jours, l'Auld Alliance est surtout évoquée lors d’événements folkloriques ou sportifs (Tournoi des six nations en particulier). Aujourd'hui plus connue des Écossais que des Français, elle demeure pour les premiers l'une des marques de leur identité nationale les différenciant profondément des Anglais. En France elle est particulièrement commémorée à Saint-Germain-en-Laye et à Aubigny-sur-Nère où se situe un musée consacré à l'Alliance et se déroulent chaque année des Fêtes franco-écossaises
Ce qui est intéressant avec cette Auld alliance c'est qu'elle commence vers 1165-66, je pense que le roi d'écosse Guillaume 1er envoya vers ces années des troupes de mercenaires en Normandie pour aider les français à reprendre la Normandie au royaume d'Angleterre.
Il a aussi ces deux artistes Ecossais à la cour de bourgogne qui pourrait bien être les fameux peintres Tassel, on nous parle de deux écossais peintres et tailleurs d'images vers 1467-68,(ducs de bourgognes,2eme parie tome2 p335 et 366)